Sortie
culturelle du 2 octobre 2011 (Albert et Ribemont/Ancre) - légende
des photos : extrait de l'article rédigé par Nicole PETIT - |
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En
ce dimanche, la brume matinale qui noyait les vallées n'avait pas empêché
les 40 participants à la sortie proposée par notre association de
se retrouver, à 9 heures précises, devant les portes du Musée
de l'épopée et de l'industrie aéronautique d'Albert. Sur
2 hectares d'espaces verts et de hangars, Marc Bétrancourt, depuis
1977, a rassemblé des avions anciens, des hélicoptères, des
moteurs et tant d'autres trésors accumulés ici
Témoins
des technologies, objets du quotidien que notre hôte a entassés en
ces lieux. Nostalgie, nostalgie
quand tu nous tiens ! | |
| Nous
voilà, toutes et tous installés dans La Caravelle, presque prêts
à décoller
Et puis le groupe se presse autour de M. Bétrancourt.
Il relate les anecdotes qui lui ont permis d'acquérir des appareils aux
noms évocateurs : Nord 2501, Noratlas, Piper, Broussard, Alouette, C47
Dakota, Pou du ciel (le plus petit avion), Sikorski (hélicoptère
lourd)
La liste est longue... |
Quand nous
changeons de hangars, nous sommes surpris de pouvoir admirer une belle collection
de vélos, du matériel d'incendie, des décors de films ou
d'émissions connues
Dans un troisième bâtiment, c'est
le grand bric-à-brac : des dizaines de machines à coudre, des récepteurs
de radio et de télévision, des maquettes d'avions miniatures et
puis, surtout la superbe voiture de l'abbé Gavois : "L'Antoinette".
Si nous levons les draps qui le recouvrent, rutilant, c'est le véhicule
des films "Un long dimanche de fiançailles" et "Séraphine"
qui apparaît.
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 | Au
milieu de tous ces trésors, c'est la petite voiture "Messerschmitt"
à trois roues et à deux places en tandem qui attire tous les curieux. Nous
n'avons guère vu les heures passer et la visite s'achève vers 11
h 45. Merci encore à Marc Bétrancourt qui nous a si gentiment permis
de remonter le temps
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Nous nous retrouvons
au centre d'Albert, sur la Place d'Armes. Il fait un temps splendide
et la Vierge dorée, qui surmonte la basilique et domine la ville,
brille sous le soleil
Après un déjeuner de grande qualité
au Restaurant de la Basilique, nous repartons vers le Centre
archéologique départemental à Ribemont-sur-Ancre. | |
| Il
nous faut d'abord remercier nos deux spécialistes : M. Fercoq du Leslay
et M. Yoann Zotna. Ils ont consacré leur dimanche après-midi
à nous permettre de découvrir ces lieux dont la valeur et la renommée
dépassent largement les limites de notre département. C'est par
une projection commentée par M. Fercoq que commence notre
visite. Au rythme des images et de ses explications, nous suivons les évolutions
de toutes les découvertes révélées sur l'ensemble
du site. |
Puis, nous avons pu pénétrer
dans les bâtiments récemment aménagés. Toutes les installations,
prises en charge par le Conseil Général de la Somme, permettent
ainsi à toute l'équipe des archéologues de travailler et
de progresser. Les méthodes scientifiques actuelles qui leur sont ouvertes
et offertes apportent à Ribemont-sur-Ancre une renommée d'envergure
internationale. C'est un site de référence.
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 | Vers
17 h 30, nous nous séparons après avoir remercié "les
gentils organisateurs" de cette sortie. Au cours de notre dimanche, nous
avons avec plaisir, grâce à des hommes passionnés, remonté
le fil des années. Qu'ils soient encore ici félicités
pour toutes leurs connaissances et remerciés pour leur disponibilité. |
Week-end
culturel au Havre des 24 et 25 avril 2011 |
Diaporama-souvenir (photos
: Daniel BOUTHORS) 
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| Visite
de Port-le-Grand et St-Riquier - dimanche 18 octobre 2009 |
| Compte rendu de Jeanine
et Claude VERDIER Agréable promenade dominicale à
quelques pas du pays des Coudriers. Le matin, nous visitons le Bois de Bonance
à Port-le-Grand où nous sommes aimablement accueillis
par M. et Mme Maillard. Dun côté, un jardin de roses, dhydrangéas
et de dahlias. De lautre, un parc arboré de 25 000 m2. |
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| | Bien
sûr, nous ne verrons ni les cerisiers en fleurs ni les arcades fleuries
de roses et les dahlias ont pris un coup de gel. Mais le charme de lautomne
naissant agit. Nous reviendrons au temps des fleurs pastel et des jeux dombre
sous les arbres. |
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| Laprès-midi est consacré à labbaye
de Saint-Riquier. Quon la découvre ou quon la revisite,
on est séduit et étonné par la beauté de cet édifice
qui rassemble toutes les formes du gothique. |  |
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 | Et
chacun dadmirer la richesse des statues de la façade,
les stalles, la salle du Trésor où la
guide récite si bien le dit des Trois Morts et des Trois Vifs, le
Grand orgue, lun des plus anciens de Picardie (XVIIe - XVIIIe
siècles). Au musée, il nous est donné de voir deux
expositions : lune au doux parfum de nostalgie sur la "naissance
du tourisme sur la côte picarde à laube du XXe siècle".
Lautre propose des uvres de Benjamin à la barbe
dargent
Peut-être la présence de lartiste nous
eût-elle aidés à entrer dans une uvre aux titres déroutants
voire abscons. Mais ce mini compte rendu ne nous permet pas douvrir le débat
sur nos rapports à lart contemporain. Reste limmuable beauté
des bâtiments abbatiaux dans la sérénité du parc. |